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Communiqué de presse – La technique de la victimisation au détriment des Valdôtains

Roberto Gervaso, journaliste bien connu et vulgarisateur historique, a fait valoir que « la victimisation est un moyen de joindre les deux bouts avec des pleurnicheries ». Une technique à laquelle, malheureusement, nous nous sommes déjà habitués lors des travaux du Conseil régional. « Quand j’étais », « tout le monde sait », « j’avais fait » ne sont que quelques-unes des phrases verbales perpétuellement présentes dans les interventions de l’ancienne Assesseur régional à l’Environnement, Mme Minelli.  Un « mantra » qui vise à construire un consensus personnel basé sur la victimisation et qui n’a rien à voir avec le bien commun des Valdôtains.

Le Conseil régional devrait être un lieu de réflexion et de construction par tous les élus. Il est inquiétant que dans une période historique aussi mouvementée (il suffit de penser à la pandémie pas encore résolue et aux graves événements géopolitiques en cours) les défenseurs de la population axent leurs interventions exclusivement sur une vision personnaliste visant à rechercher perpétuellement les coupables des choix qui, en réalité, n’ont pas été imposés par personne.

Le dernier épisode, qui confirme la technique de la victimisation, a eu lieu lors des travaux du Conseil le mercredi 23 mars. L’objet, ou plutôt le prétexte, était cette fois le lancement de la procédure d’évaluation environnementale stratégique (Valutazione Ambientale Strategica – VAS) sur le projet de Plan Régional des Transports approuvé par délibération le 3 mars dernier. L’ancienne Assesseur, en interrogeant le Président de la Région Lavevaz, a voulu connaître les raisons pour lesquelles le démarrage de la VAS était bloqué depuis plus d’un an. Une question qui pourrait aussi être légitime si le premier obstacle au démarrage du Plan ne résidait justement dans la démission de l’ancienne Assesseur. Démission prise consciemment et qui a provoqué un ralentissement dans tout l’Assessorat à l’Environnement. Mais cela n’est pas un sujet qui fait partie du « scénario » éculé que l’ancienne Assesseur/actuelle Conseillère continue de nous soumettre,  car il est certes plus facile de se vendre comme une pauvre victime d’un système « machiste », accusant ses voisins de banc de s’être délibérément opposés à ses choix politiques.

Les accusations contre le travail de la Commission nuisent aux Conseillers individuels qui sont membres de la Commission, mais en même temps dégradent l’Organe de Conseil. Les mots sont importants mais surtout les accusations doivent être étayées par des faits concrets. À ce titre, pour la première fois dans l’histoire du Conseil régional, le chef de groupe de l’Union Valdôtaine (au nom de l’ensemble du groupe) a demandé la composition d’une Commission en application de l’art. 58 (« Faits affectant l’honorabilité d’un Conseiller« ) du Règlement du Conseil afin « d’apprécier la véracité des déclarations de la Conseillère Minelli« .

Une demande immédiatement exploitée par des Mouvements politiques basés sur des débordements populistes qui accusent continuellement le groupe Unioniste de se livrer à des pratiques machistes, misogynes, d’intimidation, de violence sexiste, de sexisme et de patriarcat élitiste. Des accusations qui surgissent à chaque fois que le groupe Unioniste intervient pour apporter sa propre contribution concernant les initiatives signées par le groupe du Conseil de « Progetto Civico ».

Pourtant, même dans ce cas, il suffirait de regarder les faits: l’Union Valdôtaine est l’un des rares Mouvements régionaux à avoir exprimé deux femmes à son sommet sur un total de trois postes de direction. Mais cela aussi est une vérité inconfortable pour ceux qui font des clichés et des slogans leurs chevaux de bataille. Le groupe du Conseil Unioniste est une expression du peuple Unioniste Valdôtain, un peuple qui a toujours fait sien un seul slogan « Bien faire et laisser dire ». C’est pour cela que le désir de créer la Commission spécifiée dans l’art. 58 du Règlement devient un devoir. Le moment est venu de dire les faits et de stopper cette « technique de victimisation » qui ne fait qu’un véritable préjudice à toute la communauté valdôtaine.

Sans oublier que exploiter le féminisme de cette façon quand on n’a pas d’autres arguments, devient contre-productif envers les femmes elles-mêmes. Instrumentaliser le féminisme pour faire passer quelqu’un pour une victime qui en réalité n’en est pas du tout une, est offensant pour toutes les autres femmes qui luttent quotidiennement contre de réelles discriminations.

Nous estimons que l’égalité des sexes n’est pas un truc à sortir du chapeau quand ça nous arrange. C’est une affaire sérieuse qui ne mérite pas d’être impliqué dans les escarmouches de l’activité du Conseil Régional.

L’Union Valdôtaine et les Femmes Valdôtaines

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