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NUMERO / 4 février 2010  -  Courriel Accueil

Nouvelles du Sénat
Traitements palliatifs et douleur

La procédure législative de la loi, qui met en place dans notre pays un système d’assistance des traitements palliatifs et un réseau de centres thérapeutiques de la douleur, s’est terminée avec un vote unanimement favorable au Sénat. Je souligne, de manière positive, qu’à propos d’une loi d’une si grande importance pour les gens, la salle est arrivée, malgré une confrontation intense en Commission, à un accord et à une décision partagée en prouvant que l’intérêt des citoyens peut prévaloir sur les divisions parfois uniquement idéologiques et imposées par certaines “castes” ( qui, par rapport à ce sujet, n’existent heureusement pas ). Cette loi avait déjà remporté une approbation unanime à la Chambre et c’était le texte qui suivait le cheminement parallèle à celui du testament biologique qu’il complète. Ce sont seulement les parlementaires radicaux qui ont longuement soutenu la nécessité de cultiver du cannabis, mais qui à la fin ont, eux aussi, voté le texte présenté. La loi est une mesure de citoyenneté qui introduit des réseaux de soutien pour ces maladies en phase terminale qui n’ont plus de thérapie spécifique et pour les types de douleur persistante et chronique réellement invalidante. C’est une loi qui reconnaît et qui désire soutenir une situation de faiblesse particulière dans une société, qui n’a plus aucune possibilité, faute de temps et de moyens, d’assister à domicile les patients en phase terminale et dans une réalité au sein de laquelle la dimension de fin de vie n’est pas toujours certaine. Pour ceux qui défendent la Santé publique, c’est un texte qui accroît les obligations du service sanitaire public en rendant certains services disponibles et gratuits pour tous les citoyens. Dans mon discours au Sénat, j’ai souligné tous ces éléments positifs en demandant, par contre, que dans les réglementations, on puisse prévoir une assistance continue avec le territoire et que soient impliqués également les opérateurs sanitaires qui travaillent hors de l’hôpital et surtout les médecins de famille. J’ai, en outre, souligné que le financement de la loi est réduit et que cette mesure risque d’être un bon récipient mais avec peu de substance à l’intérieur ! Mais en tout cas, le service des soins palliatifs et celui des dispensaires thérapeutiques de la douleur s’étendent sur tout le territoire national et c’est déjà un résultat positif !
Antonio Fosson




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