Le dernier acte du cheminement pour la réalisation de l’agrandissement de l’hôpital Umberto Parini a été accompli vendredi 29 janvier, lorsque le président de la Région Augusto Rollandin et le syndic d’Aoste Guido Grimod ont signé l’accord de programme.
« Après l’intense débat sur les motivations qui soutenaient la réalisation d’un agrandissement – a expliqué le Président du Gouvernement régional – aujourd’hui on est arrivé enfin au dernier acte. Maintenant, il sera possible d’autoriser les travaux qui seront coordonnés par une société ad hoc ».
Selon le chronoprogramme, la première phase, pendant laquelle seront réalisés les travaux, durera quatre années. Ensuite, cinq autres années serviront pour les essais et les équipements : « Nous sommes déjà engagès – a ajouté Rollandin – pour trouver des solutions qui puissent diminuer la durée des travaux prévus ».
Après les interventions, qui coûteront environ 150 millions d’euros, l’hôpital régional aura une surface totale de 66 mille 500 mètres carrés et réunira le service de psychiatrie, situé, à présent, rue Saint- Martin-de-Corléans, et les services du Beauregard, qui deviendra probablement une structure pour malades chroniques et pour de longs séjours.
« Cet accord – a souligné l’assesseur à la Santé Albert Lanièce – représente un point fondamental. L’hôpital de l’avenue de Genève, qui pourra compter sur 470 lits pour les maladies aiguës, sera une structure d’excellence. En outre, avoir un centre unique signifie abréger les temps et diminuer les coûts ».
Le syndic d’Aoste Guido Grimod a exprimé également sa satisfaction : « Avec cette signature, on met fin à la longue période de discussions et de confrontations, en atteignant l’objectif qui était partagé et poursuivi par l’Administration communale et régionale. Agrandir l’hôpital Umberto Parini représente aussi l’occasion pour améliorer et reclasser toute la zone limitrophe ». En effet, le projet envisage la réalisation de nouveaux parkings, qui occuperont une surface d’environ trente mille mètres carrés, et de donner des réponses aux problèmes liés à la viabilité. « Il ne faut pas exclure la possibilité de fermer l’avenue de Genève – a conclu le premier citoyen d’Aoste – dans ce cas précis, nous trouverons des solutions alternatives ».
Denis Falconieri
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